
Le travail effectué par les membres de la section locale 1131 à Halifax en Nouvelle-Écosse touche littéralement la sécurité nationale; voilà pourquoi le leadership défend depuis des années une certification qui répond aux plus hautes normes de qualité.
Il en est désormais doté.
Les membres du local 1131, des électriciennes et des électriciens au service de la flotte de l’Est de la Marine royale canadienne à l’installation de maintenance à Cape Scott, sont maintenant requis d’avoir leur certification Sceau rouge, la désignation des métiers la plus répandue dans le pays qui garantit un travail spécialisé de qualité supérieure.
Elle sera comprise dans la formation en apprentissage permanente spécifique à l’industrie, elle est offerte par la Marine royale et les entrepreneurs signataires.
« Ma réponse a toujours été : “Nous travaillons pour le gouvernement fédéral” », déclare le gérant d’affaires Chris Johnson. « Qui le fera si nous ne nous plaçons pas au plus haut niveau? »
La formation Sceau rouge a déjà été offerte, mais a été retirée dans les années 90, mentionne M. Johnson. Cette décision a entraîné des conséquences concrètes pour les membres du local 1131; puisque les dépenses fédérales pour la défense varient, les membres doivent parfois quitter le local pour trouver du travail.
La désignation Sceau rouge a permis de s’intégrer plus facilement aux sections locales de la construction de la FIOE au Canada. Comme cette formation n’était pas offerte au port, les membres ont dû la suivre en congé sans solde.
La contre-amirale Josée Kurtz, commandante des Forces maritimes de l’Atlantique a approuvé le changement à la suite de la recommandation du capitaine Eric McCallum, le commandant à Cape Scott.
« Le Sceau rouge représente tout », formule M. Johnson, qui travaille dans le système des armes de surface en plus de ses tâches de gérant d’affaires. « C’est maintenant une réalité. »
Chester MacKenzie s’est joint au local 1131 au moment où il a été embauché au port au début des années 90. Il adorait son travail, mais a dû l’abandonner pendant de longues périodes en raison du ralentissement des dépenses liées à la défense.
Heureusement, il a obtenu son accréditation Sceau rouge très tôt dans sa carrière, ce qui lui a permis d’adhérer à la section locale 625 de Halifax, un local d’électriciens, et de travailler de façon régulière. Il est maintenant de retour à son poste d’entretien de navire de la Marine et à la section locale 1131.
« Je félicite Chris et notre comité exécutif d’avoir mené un bon combat et d’avoir remis le programme Sceau rouge sur les rails et où il est requis pour nos apprentis », dit-il.
Ainsi que Russ Shewchuk, vice-président international du Premier District.
M. Mackenzie et ses consœurs et ses confrères au local 1131 travaillent de concert avec les membres du local 1133, qui effectuent des travaux d’entretien sur les mêmes navires. (Le local 1133 a été présenté dans le numéro du mois d’avril 2020 de l’Electrical Worker.)
Au départ, le local 1133 représentait les travailleurs de maintenance et les électriciens, mais les électriciens ont demandé une unité de négociation distincte et le local 1131 a obtenu sa charte en 1999.
« Les deux sections locales travaillent de très près et travaillent bien ensemble, mais il avait un besoin », informe M. MacKenzie. « Nous sommes des électriciens certifiés plus axés sur le travail de la marine industriel. Ils sont plus des techniciens de systèmes et d’électroniques. »
Sous le gouvernement libéral actuel, le Canada a vu une augmentation de la dépense dans la défense, alors qu’il cherche à renforcer son engagement envers l’OTAN et à assurer une meilleure sécurité dans l’Arctique. Ce qui veut dire plus de travail pour le local 1131, qui compte environ 110 membres répartis dans 9 ateliers, spécialisés dans des domaines tels que la fibre optique, le câblage électrique sous-marin et le câblage de navire, dont 20 % sont des femmes.
M. Mackenzie qui travaille dans l’atelier de câbles, dit que « le caractère unique et diversifié » du travail exécuté par les membres du local 1131 est un lieu de travail unique.
« Tu peux travailler dans la même journée sur le système des armes, le système des radars, les générateurs électriques », dit-il. « Il s’agit d’un large éventail de diagnostic de panne et de réparation et vous contribuez à soutenir les Forces armées canadiennes. »
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