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Les comités des femmes des sections locales ont plus que doublé | |||
Alors que le nombre des comités des femmes au Premier District a récemment passé de six à treize, les membres canadiennes ont trouvé de nouveaux moyens de soutien. Les femmes dans les métiers représentent environ 4 % de la main-d'œuvre du secteur de la construction au Canada, une tendance à la hausse; ce qui laisse beaucoup de possibilités de recruter de nouveaux membres en forte demande dans ce secteur. L'industrie aura besoin de pourvoir à 300 000 postes dans l'industrie au Canada au cours de la prochaine décennie, selon les estimations. Les comités des femmes sont l'une de ces solutions. « Le comité des femmes offre un sentiment d'appartenance dans une industrie à prédominance masculine », déclare Jennifer Gray, la directrice du service de l'engagement civique et communautaire. « Du mentorat à la syndicalisation, au service communautaire jusqu'au militantisme, ces comités font participer les femmes et visent à les habiliter pour jouer un rôle actif au sein de leur syndicat tout en construisant une FIOE plus grande et plus forte. » L'assistante gérante d'affaires du local 213 en Colombie-Britannique à Vancouver, Sandra Brynjolfson, faisait partie d'un petit groupe de femmes qui ont commencé à mettre en place un comité des femmes ad hoc en 2013. Le local 213 a reçu son certificat de reconnaissance au mois d'avril dernier et le gérant d'affaires Jim Lofty s'est empressé de souligner que les efforts de Mme Brynjolfson et ceux des autres ont été déterminants au succès actuel du local. « L'existence d'une ressource comme le comité des femmes qui veulent faire partie des métiers est rassurante pour celles-ci, elles ne se sentent pas seules et elles se trouvent dans un lieu sûr pour discuter des enjeux communs à elles », raconte Mme Brynjolfson. « C'est une façon naturelle de syndiquer. Quand les gens ont un sentiment d'appartenance et que c'est une passion commune, les autres gravitent autour. » M. Lofty ajoute l'importance d'avoir des femmes membres exercer des moyens de pression, comme la fois où elles ont parlé avec des représentants provinciaux à propos de l'importance d'avoir des équipements de protection individuelle ajustés adéquatement. « Quand les politiciens entendent ces histoires sur les vêtements et sur les ÉPI amples de nos femmes membres et de constater qu'elles peuvent être un danger, ont été reçu de manière que des hommes n'auront pas pu formuler », dit-il. Le vice-président international du Premier District, Russ Shewchuk, a demandé que le caucus canadien des femmes soit tenu avant la Conférence canadienne annuelle, un rassemblement d'une journée, et les gérants d'affaires d'envoyer les femmes des comités aux deux. « La tenue du caucus la semaine de la Conférence canadienne annuelle offre une occasion plus importante à faire du réseautage avec les leaders de la FIOE, avec les membres NextGen et avec les autres femmes », mentionne M. Shewchuk. « Les discussions en personne sont essentielles pour faire entendre leur voix. » Pour les petites communautés, rencontrer plus de femmes est une excellente façon de cultiver un sentiment de solidarité à la grandeur du syndicat. « Notre local compte moins de 30 femmes, c'est donc merveilleux d'en rencontrer d'autres dans le domaine », exprime Warner Kelly du local 105 à Hamilton en Ontario qui copréside son comité des femmes. « Ça permet certainement à notre comité de passer à une autre étape. » La présence des femmes à la conférence annuelle veut aussi dire qu'elles peuvent activement participer dans le syndicat, mentionne Paul Cameron, le gérant d'affaires du 2228 à Ottawa en Ontario. « C'est plus que de les faire sentir incluses », formule M. Cameron. « Je voulais qu'elles vivent l'expérience dans son ensemble. » Pour l'assistante gérante d'affaires Meaghan Olmstead du local 2228, les conférences sont des moyens pour les instruire et pour les valoriser afin de les aider sur les chantiers. « Bien souvent, les femmes ne lèvent pas la main sur un chantier. Les conférences t'aident à lever la main parce qu'il y a un réseau de femmes qui t'appuie », déclare Mme Olmstead, cofondatrice du comité des femmes du local 2228. Qu'il s'agit d'offrir des ateliers sur la santé mentale, faire du bénévole dans un refuge pour femmes ou d'organiser un tournoi de Euchre, les comités des femmes qui ont fait leurs preuves offrent des pistes pour la participation et pour la solidarité qui sont nécessaire à la rétention, ce qui est un gros problème dans notre industrie. L'appui inconditionnel du leadership du local est déterminant dans la réussite des comités des femmes. « D'avoir le leadership de notre côté est impératif. Un gérant d'affaires qui explique les choses a plus d'autorité », prononce Mme Olmstead. « Sans le soutien de nos confrères, ce sera plus difficile pour nos consœurs. »
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